Inventaire du patrimoine du
Pays des Vals de Saintonge

Présentation de la commune

Poursay Garnaud
Le logis et les prairies de la Boutonne.

Historique

Quelques bribes d'histoire avant la Révolution :

Les origines de Poursay Garnaud demeurent à ce jour obscures. Certains évoquent le domaine agricole (villa) d'un certain Porcius à l'époque gallo-romaine, ou un village hérité des invasions barbares d'après la consonnance du nom "Garnaud", mais aucun document ni aucune fouille archéologique ne viennent corroborer ces hypothèses.

L'existence de Poursay Garnaud n'est réellement attestée qu'à partir du milieu du Moyen-Age : en 1077, le seigneur de Varaize se faisant moine donne à l'abbaye de Saint-Jean d'Angély l'église de Varaize et une terre nommée Arnaud (Garnaud ?). En 1099, l'église de Poursay Garnaud est donnée à l'abbaye par le vicomte d'Aulnay. L'édifice, daté du 12e siècle pour ses parties les plus anciennes, pourrait avoir été reconstruit par les moines. Il s'agit aujourd'hui du plus ancien bâtiment de la commune et le seul daté du Moyen-Age. Le moulin pourrait également avoir des origines très anciennes, peut-être médiévales comme celui de Courcelles, mais il a été reconstruit à plusieurs reprises.

Il aurait existé, au Treuil Marteau, à la limite de la commune avec Les Eglises d'Argenteuil, un château dont les ruines étaient semble-t-il encore visibles au début du 20e siècle. Une cave et une chaussée soutenue par un mur étaient alors signalées. Le toponyme La Cave est d'ailleurs visible à cet endroit sur le cadastre napoléonien de 1825. Une légende est attachée au lieu, qui raconte que des oiseaux permirent un jour de confondre les assassins du seigneur du Treuil Marteau. Quant au logis de Garnaud, il ne remonterait pas au-delà du 16e siècle et trouve probablement son origine dans un démembrement de seigneurie. Remarquablement conservé et entretenu, il est l'un des ensembles architecturaux les plus intéressants de la commune.

La petite paroisse de Garnaud faisait partie de la banlieue de Saint-Jean d'Angély et ne possède pas d'histoire particulière, si ce n'est qu'elle fut sans doute liée de près aux tumultes qui agitèrent la ville, notamment lors des guerres de Religion. Elle comptait 34 feux à la fin du 17e siècle, soit probablement environ 200 personnes. Celles-ci habitaient la vallée de la Boutonne et, jusqu'à la fin du 18e siècle, un hameau situé sur les hauteurs, en direction de Varaize, dénommé le Brulis : mentionné sur la carte de Cassini et dans un acte de 1754, il existait encore au début du 19e siècle et était, semble-t-il, une vaste exploitation viticole isolée. Il fut totalement abandonné et il n'en reste aujourd'hui plus aucun vestige.

Poursay Garnaud se trouve sur le tracé de l'un des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, la via Turonensis (voie de Tours) venant de Paris. Créé après la découverte du supposé tombeau de saint Jacques au début du 9e siècle, le pèlerinage de Compostelle devient à partir du 11e siècle un grand pèlerinage de la Chrétienté médiévale. On ignore toutefois quel a pu être l'impact exact du passage des pèlerins à Poursay Garnaud, ceux-ci faisaient halte à la puissante abbaye de Saint-Jean d'Angély pour y vénérer les reliques de saint Jean Baptiste. Progressivement délaissé après le Moyen-Age, le pélerinage a récemment été repris par les randonneurs et remis à l'honneur notamment grâce au conseil de l'Europe qui en a fait le "premier itinéraire culturel" et à l'UNESCO qui a classé les chemins de Saint-Jacques au patrimoine mondial.


La vie d'une petite commune rurale au 19e siècle :

La Révolution fait de Poursay Garnaud une commune mais lui retire cependant son statut de paroisse : dès lors, elle sera rattachée à Saint-Julien de l'Escap pour le culte. Le presbytère est vendu comme bien national. En 1870, le conseil municipal demande le rétablissement de la paroisse, mais en vain.

Concernant l'enseignement, Poursay Garnaud est rattachée au début du 19e siècle à la commune des Eglises d'Argenteuil. L'éloignement de l'école pousse la municipalité à avoir son propre instituteur dès 1852. A défaut de local adapté à louer, l'école publique est construite en 1877 et une mairie lui est bientôt accolée. Son positionnement, entre le bourg et Garnaud, est le premier acte de la jonction des villages qui se concrétisera au 20e siècle. La petite commune ne disposant que de peu de moyens, cette construction sera l'unique grand projet municipal du 19e siècle.

Néanmoins, cette période est sans doute pour Poursay Garnaud la plus prospère de son histoire, comme partout en Vals de Saintonge. De 180 habitants en 1800, la commune passe à 345 habitants (son maximum historique) en 1876, à la veille de la crise du phylloxéra. Les recensements du 19e siècle montrent que le village compte alors, outre de nombreux cultivateurs, d'autres professions : cordonniers, tonneliers, forgerons, charpentiers, menuisiers, sabotiers, épiciers, maçons, marchands...

Mais la principale activité reste l'agriculture. Poursay Garnaud produit du froment, du maïs, du seigle, de l'orge, de l'avoine, des pommes de terres, un peu de chanvre et de lin. Mais sa principale richesse est la vigne et la production d'eaux-de-vie. En 1866, on compte pas moins de neuf distilleries sur la commune. Cette prospérité se traduit dans l'architecture, avec la reconstruction au 19e siècle de nombreuses maisons et fermes. La crise du phylloxéra, à la fin des années 1870, porte un coup fatal à cette activité, et les tentatives de reprise de la vigne seront vouées à l'échec. A la fin du 19e siècle, le monde rural est contraint à une reconversion vers la production laitière, qui alimente la laiterie industrielle voisine de Vervant.

Malgré une diminution sensible de la population, Poursay Garnaud bénéficie d'une situation particulièrement favorable : la proximité de Saint-Jean d'Angély, la grande route de Poitiers à Bordeaux, construite au milieu du 18e siècle, et qui traverse la commune de part en part et, à partir de 1896, l'arrivée du chemin de fer. La ligne Saint-Jean d'Angély-Civray passe tout près du bourg et de Garnaud et la commune se voit dotée d'une halte pour les voyageurs qui fonctionnera pendant cinquante ans.


Les modernisations du 20e siècle :

La construction de la voie ferrée n'empêche cependant pas la poursuite de l'exode rural : tout au long du 20e siècle, la commune ne compte guère plus de 200 habitants. La construction s'interrompt et ne reprendra qu'à la toute fin du siècle, avec l'établissement de lotissements.

Malgré tout, la commune se modernise. En 1902, l'ancien cimetière, saturé et jugé dangereux pour l'hygiène publique, est supprimé et un nouveau est construit à l'extérieur du village. Un jardin public vient agrémenter les abords de l'église. En 1925, la commune est reliée à Courcelles par la construction de quatre ponts sur la Boutonne, mais cet axe nouveau bénéficie surtout à sa voisine, qui a ainsi un accès rapide à une gare.

Les années 1920 voient l'électrification de la commune. En 1936 un projet de grande salle de spectacle est étudié mais restera sur le papier. Néanmoins, une initiative privée dans les années 1940 permet l'installation d'une guinguette en bord de Boutonne et la création d'une salle des fêtes à Garnaud. L'adduction d'eau potable, étudiée dès 1930, est réalisée dans les années 1950.

Sur le plan économique, la commune voit la création, en 1946 et 1949, de deux grandes usines de contre-plaqué qui s'implantent le long de la nationale. L'usine Charpentier et l'usine Cousson offrent à la commune de nombreux emplois et permettent de stabiliser le niveau de population. L'exploitation des peupleraies de la Boutonne, commencée au 19e siècle de façon "artisanale", prend une dimension industrielle et devient la principale activité de la commune.

Toutefois, la période du 20e siècle n'est pas exempte de crises et de difficultés. C'est tout d'abord la fermeture de la ligne ferroviaire en 1950, concurrencée par le trafic routier. Au début des années 1980, la crise du secteur bois touche durement la commune. Les deux usines déposent le bilan, seule l'ancienne usine Charpentier est reprise par l'usine Malvaux de Loulay (aujourd'hui elle appartient à la société BDR Gédibois). Les projets de reprise des locaux de l'usine Cousson échouent et les bâtiments sont démolis dans les années 2000. Les derniers commerces du bourg ferment également dans la 2e moitié du 20e siècle.

Malgré ces difficultés, la commune aménage un lotissement au début des années 1990. L'arrivée d'une nouvelle population permet le sauvetage de l'école, alors menacée de fermeture. Un Regroupement Pédagogique Intercommunal (RPI) est créé avec Vervant et Les Eglises d'Argenteuil en 1999. En 2008, un second lotissement vient remplacer la friche industrielle de l'ancienne usine Cousson, au coeur du village. Aujourd'hui, Poursay Garnaud offre à quelques 300 Garnaudiens et Garnaudiennes un cadre de vie calme et agréable, bordé par la Boutonne, à proximité immédiate de la ville de Saint-Jean d'Angély.

Description

La commune de Poursay Garnaud se situe au coeur de la Communauté de Communes des Vals de Saintonge, en Charente-Maritime. Elle est entourée par les communes de Saint-Julien de l'Escap et Varaize au sud, Les Eglises d'Argenteuil à l'est, Vervant au nord, Courcelles à l'ouest.

Poursay Garnaud possède un territoire de 525 hectares, ce qui en fait l'une des plus petites communes des Vals de Saintonge. Elle est délimitée à l'ouest par la Boutonne divisée en plusieurs bras, et par le ruisseau de Fragne au nord (appelé ruisseau de la Chapelle Rompue sur l'atlas de Trudaine). Du fond de la vallée où est établi le village, jusqu'aux hauteurs de la commune sur la frange sud-est, on compte une amplitude de 35 à 50 mètres. Le point le plus bas est situé au bourg (18m) et le plus haut se trouve au bois de la Touche (68m).

La commune occupe principalement une assise argilo-calcaire. Le paysage est dominé par les terres agricoles (82 %), omniprésentes au centre du territoire. Contrastant avec l'aspect ouvert de ces zones cultivées, tantôt plat tantôt vallonné, les seuls espaces boisés (16 %) sont la vallée de la Boutonne, plantée de peupleraies artificielles, et les bois qui délimitent la commune à l'est et au sud : bois Diot, bois des Chétifs, bois de la Touche, bois des Fossés, bois des Chagnées, bois des Rentes, bois du Treuil Marteau, bois de la Chagnée à Rullon.

L'habitat est implanté uniquement le long de la Boutonne : il ne reste rien du hameau du Brulis situé sur les collines. Poursay Garnaud présente la particularité de posséder un bourg et deux hameaux, aujourd'hui soudés les uns aux autres par l'expansion de l'habitat. Le bourg, au nord, est plus important et s'est développé autour de l'église. Le Petit Garnaud, au centre, se trouve près de la mairie-école. Le Grand Garnaud, au sud, abrite l'ancien moulin et le logis. L'ensemble forme aujourd'hui une longue bande urbanisée le long d'une route unique.

La commune est traversée par la départementale 950 reliant Bordeaux à Poitiers, qui longe le bourg sur toute sa longueur. Cet axe important la place à quelques minutes seulement de Saint-Jean d'Angély. Les autres routes de la commune sont des axes très secondaires, voire des chemins ruraux. La commune se trouve toutefois à proximité de l'autoroute A10.

Compléments de localisation

Canton : Matha



Documentation

Documents d'archives

A. D. Charente-Maritime. Série B, B 3866.
18e siècle : seigneurie de Poursay Garnaud.

A. D. Charente-Maritime. Série C, C 183.
1774 : renseignements statistiques sur les jours de marchés, mesures, récoltes et bestiaux sur 122 paroisses.

A. D. Charente-Maritime. Série E-Dépôt, E-Dépôt 116/310 1 D 1 à 8 (2 Mi 1813 1 à 4).
Registres des délibérations du conseil municipal de Poursay Garnaud, 1838-1977.

A. D. Charente-Maritime. Série S, E-Dépôt 116/310 1 F 2.
1849-1962 : dénombrements de la population de Poursay Garnaud.

A. D. Charente-Maritime. Série S, E-Dépôt 116/310 3 F 9.
1889 : statistique agricole de la commune de Poursay Garnaud.

A. D. Charente-Maritime. Série S, E-Dépôt 116/310 5 F 3.
1889 : statistique générale de la commune de Poursay Garnaud.

A. D. Charente-Maritime. Série S, E-Dépôt 116/310 3 N 1.
1949-1954 : études et travaux d'adduction d'eau.

A. D. Charente-Maritime. Série S, S 10572.
1911-1914 : projet de construction de ponts sur la Boutonne entre Courcelles et Poursay Garnaud.

Cassagne, Jean-Marie. Seguin, Stéphane. Origine des noms de villes et villages de Charente-Maritime. Saint-Jean d'Angély : Ed. Bordessoules, 2002, p. 156.

Site internet : http : //poursay-garnaud.fr [consult. 20/01/2015].

Documents figurés

A. N. F. 14 8499.
1747 : atlas de Trudaine, plan de la partie de la grande route de Paris à Bordeaux traversant la généralité de La Rochelle.
A. D. Charente-Maritime. Série P, 3 P 5166.
Plan cadastral napoléonien de Poursay Garnaud, 1825.

Bibliographie

Flohic Ed. Le patrimoine des communes de la Charente-Maritime : t. 2. Paris : Ed. Flohic, 2002, p. 877-878.

Fouché, Camille abbé. Poursay Garnaud, notice historique. Saint-Jean d'Angély, 1904.

Gautier, M.-A. Dictionnaire des communes de Charente-Maritime. Saintes : Les Chemins de la Mémoire, 1998.

Pays des Vals de Saintonge, CAUE 17, Atlas architectural, 1999.

Texier, Jean. Inventaire archéologique de l'arrondissement de Saint-Jean d'Angély. "Canton de Saint-Jean d'Angély", t.2. Saint-Jean d'Angély, 1964, p. 11-12.

Site internet : http : //cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/ [Des villages de Cassini aux communes d'autrefois] [consult. 01/02/2016].

Site internet : http : //www.insee.fr [consult. 01/02/2016].

Site internet : http : //macommune.observatoire-environnement.org [L'environnement en Poitou-Charentes] [consult. 01/02/2016].

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Illustrations

Fig. 1
Poursay Garnaud sur l'atlas de Trudaine de 1747.
Fig. 2
Poursay Garnaud sur l'atlas de Trudaine de 1747.
Fig. 3
Le cadastre napoléonien de 1825, tableau d'assemblage.
Fig. 4
Le cadastre napoléonien de 1825, le bourg.
Fig. 5
Le cadastre napoléonien de 1825, Le Grand Garnaud.
Fig. 6
Le cadastre napoléonien de 1825, Le Petit Garnaud.
Fig. 7
Une vue du village et de la vallée de la Boutonne.
Fig. 8
Une vue du village et de la vallée de la Boutonne.
Fig. 9
Une vue du village et de la vallée de la Boutonne.
Fig. 10
Une vue du bourg.
Fig. 11
Des collines à l'est de la commune.
Fig. 12
Des collines à l'est de la commune.
Fig. 13
Le Treuil Marteau.
Fig. 14
Le Treuil Marteau.
Fig. 15
Le Brulis.
Fig. 16
La Boutonne.
Fig. 17
La Boutonne.
Fig. 18
Un pont sur la Boutonne.
Fig. 19
Une barque en bord de rivière.
Fig. 20
Les prairies de la Boutonne.
Fig. 21
Les prairies de la Boutonne.
Fig. 22
Une peupleraie.
Fig. 23
Le logis et les prairies de la Boutonne.
Fig. 24
La route de Poitiers à Bordeaux.
Fig. 25
La place de l'Eglise, le bourg.
Fig. 26
La rue de la Fontaine, le bourg.
Fig. 27
L'entrée du Petit Garnaud depuis la gare.
Fig. 28
Le Petit Garnaud.
Fig. 29
Le Petit Garnaud.
Fig. 30
L'entrée du Grand Garnaud par Courcelles.
Fig. 31
Le Grand Garnaud.
Fig. 32
Le lotissement de la Sablière.
Fig. 33
La station de pompage.

Voir tous les batis inventoriés

Poursay Garnaud, Demeures
Poursay Garnaud, Voie ferrée
Poursay Garnaud, Bréchaudières (chemin des), Cimetière
Poursay Garnaud, Ecole (rue de l'), Salle des fêtes
Poursay Garnaud, Ecole (rue de l') 3, Ecole mixte, mairie
Poursay Garnaud, Ecole (rue de l') 4, Ferme, exploitation agricole, forge, épicerie, café
Poursay Garnaud, Ecole (rue de l') 27, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Ecole (rue de l') 29, 31, Maison dite "Le Logis"
Poursay Garnaud, Eglise (place de l'), Ancien cimetière (détruit)
Poursay Garnaud, Eglise (place de l'), Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
Poursay Garnaud, Eglise (place de l'), Monument aux morts
Poursay Garnaud, Eglise (place de l'), Presbytère, puis maisons
Poursay Garnaud, Eglise (rue de l') 12, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Eglise (rue de l') 15, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la), Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la), Maison
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la), Maison
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 4, Ferme, exploitation agricole, épicerie, café
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 5, Maisons (2)
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 6, 8, 10, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 9, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 11, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 12, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 14, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 16, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 19, Maisons (2)
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 22, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 24, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Fontaine (rue de la) 28, Maison
Poursay Garnaud, Gare (rue de la), Calvaire
Poursay Garnaud, Gare (rue de la), Halte ferroviaire
Poursay Garnaud, Gare (rue de la), Usine de contre-plaqué Cousson (détruite)
Poursay Garnaud, Grands Champs (rue des), Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Grands Champs (rue des) 5, Maison
Poursay Garnaud, Grands Champs (rue des) 12, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Lilas (impasse des) 4, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Logis (rue du) 2, Maison
Poursay Garnaud, Logis (rue du) 7, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Logis (rue du) 8, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Logis (rue du) 12, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Logis (rue du) 16, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Lys (impasse des) 1, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Lys (impasse des) 5, 7, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 3, Maison
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 5, Maison
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 10, Maisons (2)
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 12, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 14, Maison
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 16, Maison
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Moulin (rue du) 17, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Musicien (impasse du) 2, 4, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Musicien (impasse du) 8, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Musicien (impasse du) 10, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Ouche (impasse de l') 1, Maison
Poursay Garnaud, Ouche (impasse de l') 3, Maison
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du), Forge
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du), Maison
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 15, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 16, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 18, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 22, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 26, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 27, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Petit Garnaud (rue du) 28, Ferme, exploitation agricole
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Poitiers (route de) 1, Usine de contre-plaqué Charpentier, puis Malvaux, puis BDR
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Sablière (rue de la) 1 ; Moulin (rue du) 1, Moulin à eau de Garnaud, puis café
Poursay Garnaud, Garnaud Grand, Sablière (rue de la) 5, Logis de Garnaud
Poursay Garnaud, Garnaud Petit, Sans Lumière (impasse), Ferme, exploitation agricole
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Date de l'enquête : 2016


Région Poitou-Charentes / Service de l'inventaire général du patrimoine culturel. Chercheur(s) : Barreau Pierrick. (c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel, 2016 ; (c) Communauté de Communes des Vals de Saintonge, 2016. Renseignements : Centre régional de documentation du patrimoine, 102 Grand'Rue - B.P. 553, 86020 Poitiers cedex, tél : 05.49.36.30.07.

Document produit par RenablLyon : (c) Ministère de la Culture et de la Communication